Dimanche 21 Mai 2006

Les nuits passent sur moi comme un grand laminoir

Et je connais l'usure des matins sans espoir

Le corps qui se fatigue, les amis qui s'écartent,

Et la vie qui reprend une à une ses cartes.

Je tomberai un jour, et de ma propre main :

Lassitude au combat, diront les médecins.

Michel Houellebecq in Poésies

publié par Stephan dans: askthedust
Fais tourner ce blog

Commentaire

Pas de commentaire :(

Trackbacks

Pas de trackbacks

Adresse de trackback de l'article :

http://admin.i-clic.net/trackback.php?Id=46775

Ajouter un commentaire     Créer un trackback
Créer un blog sur i-clic.net - Contact - C.G.U. - Reporter un abus